Etre parent : une question pas si évidente que ça ...

 être parents

Cet article est issu de mes questionnements et réflexions perso mais aussi nourri de mon expérience professionnelle. Il n’a pas vocation à être donneur de leçon juste une réflexion d’une personne à un moment donné de sa vie sur ce que signifie être parent (au sens large ou pas).

 Cet article est né de MON avis et de mes découvertes, j’espère qu’il vous apportera des pistes mais il n’a pas vocation à être un manuel pour parents parfaits ni à faire culpabiliser les parents que nous sommes, la tâche est bien trop difficile pour quelle soit remplie avec excellence.

 

Dans la vie, je suis un être humain avec plusieurs fonctions que je citerais par ordre chronologique et non pas par ordre d’importance si tant est qu’il puisse en avoir un : femme, parce que cette fonction est là depuis que je suis née, puis compagne, puis assistante sociale en placement familiale, puis épouse et ensuite mère d’un p’tit gars d’un an. Mon histoire et mon caractère font de moi une mère avec ses représentations et mes désirs, mes faiblessess et mes forces.


Chaque être humain est en capacité de se reproduire, l’acte sexuel est possible quels que soient l’origine, l’histoire personnelle ou le milieu social. Il faut à mon sens distinguer 2 choses : le désir d’avoir un enfant et le désir d’être parent.


La capacité à être parent est un sujet qui m’intéresse particulièrement. Finalement, qu’est ce que cela signifie d’être parent ? pour moi, cela se résume au fait de permettre et d’accompagner mon enfant à pouvoir exprimer ses émotions et devenir ainsi un adulte étant capable de faire des choix qui le rendront ( le plus souvent, si possible) heureux.


Nous n’avons pas fait un enfant pour qu’il nous donne de l’amour, ni combler un manque d’affection. En ce sens, il ne répare rien, ne vient pas ressouder le couple ou boucher une faille affective. Il n’a pas à nous donner de l’amour ni être reconnaissant car cela c’est à nous de lui apporter. Il est évident qu’un enfant apporte de l’amour mais cela ne doit pas être vital à la construction de son parent. Notre (votre, nos, leurs) enfant va grandir et notre rôle est de l’accompagner à cela le mieux possible. Il me parait donc évident pour cela de respecter ses émotions et son rythme.


Hubert BOUTSEN, pédopsy explique qu’à plus on respecte le rythme et l’expression des émotions des enfants, à plus son développement sera satisfaisant. Il insiste aussi sur le nursing et l’importance du portage contenant qui sont des éléments essentiels au bon développement de l’enfant.


J’entends souvent autour de moi que l’instinct maternel est une chose innée. Hors, je vois tous les jours, au travail, en accompagnant des enfants placés, leurs parents et la famille d’accueil que cette équation n’est pas si simple. Il ne SUFFIT pas de mettre au monde une enfant pour être en capacité de remplir une fonction parentale. A mon avis qui est d’ailleurs l’avis d’autres également, c’est un leurre de croire cela. Il suffit de mettre au monde un enfant pour établir un lien de filiation. Autour de moi, je vois également que ce lien qui parait si facile à établir entre un enfant et son parent, est en réalité bien plus compliqué qu’il ne le paraît. Il nécessite d'être à l'écoute de son enfant, de passer du temps avec lui, de lui renvoyer des choses positives, de lui permettre d'exprimer ses émotions et d'assurer la satisfaction de ses besoins.


Un enfant existe avant d’être conçu. Le contexte de sa conception, le pourquoi, le déroulement de la grossesse, le lien dans le couple conditionne en partie le lien d’attachement de l’enfant à son parent.


Être parent, cela s’apprend et selon sa personnalité, son histoire familiale, son histoire de couple et sa capacité à la résilience, chaque être humain a des possibilités différentes d’établir un lien d’attachement structurant avec son enfant.  Ainsi ce lien d’attachement est un besoin primaire donc fondamental, au même sens que la nourriture qui permettra à l’enfant de se développer de manière satisfaisante.

Il est donc indispensable que l’enfant ait un ou plusieurs figures d’attachement qui lui permettront de se détacher par la suite. Ainsi, il est primordial pour que se construise le lien d’attachement que l’adulte assure la satisfaction des besoins d’un enfant afin que celui-ci puisse avoir confiance en son parent.

 

Notre vision de la parentalité

Du côté pratico pratique, la famille des lapins verts aspire au maternage et à l’éducation non violente. En pratique pour moi, c’est de ne pas laisser notre bébé pleurer, parce que nous partons du principe ou c’est son seul moyen d’exprimer qu’il souhaite quelques chose donc quand je demande le pain à mon mari, il me le donne et n’attend pas que je lui demande dix fois, pour notre enfant c’est pareil. D’ailleurs, nourrisson, nous n’avons jamais attendu qu’il pleure pour le nourrir, nous captions les premiers signes de faim et de ce fait, il n’avait pas besoin d’accéder aux pleurs pour réclamer. Vers 6 mois, cela se gâte car les premiers signes de faim ne sont plus aussi clairs qu’au début, il faut alors réajuster.

 

Il y a une étude (c’est une étude et non pas une généralité, mais qui peut permettre de réfléchir) qui a démontré que souvent les enfants très coléreux (intolérants à la frustration++ ) étaient des enfants dont les parents n’avaient pas répondu à leur besoin primaires assez rapidement lorsqu’ils étaient nourrissons. De ce fait, les enfants ne passent par les premiers signes de demande, mais directement aux pleurs parce qu’il n’y a que comme cela que les adultes ont satisfaits leurs besoins.

 

Ici lors Mr Lapinou pleure, comme pour tous les enfants il y a une explication. Alors on met des mots, tu as peur, tu t’es fait mal, tu veux être porté et souvent cela fonctionne.

 

Il ya des jours où c’est facile et d’autres moins …. Mais on essaie au max de l’écouter mais surtout d’entendre. Combien de parents lorsqu’un enfant tombe et qu’il pleure vont dire  « oh mais non c’est rien, c’est grave, tu ne t’es pas fait mal… Le signal qui est envoyé à l’enfant est le suivant : « tu te trompes dans ce que tu ressens », cela peut casser la confiance que l’enfant a en lui puisqu’on l’amène à douter de ses ressentis et on lui demande de nier ses émotions. La perception d’un enfant est totalement différente de la nôtre.

 

Puis viennent les premiers limites à poser, parce qu’il est évident qu’un enfant doit accéder à la frustration pour se construire MAIS pas dans les besoins primaires !

 

Ainsi nous évitons le non, qui obligatoirement engendre le désir chez l’enfant d’outrepasser la limite. On essaie de bannir le non au profit de « je ne veux pas ou je ne suis pas d’accord » et ca évite (testé) les cris, les pleurs, les jetés de tête en arrière et autres manifestions physiques de mécontentement. Parce qu’au final qu’est-ce que l’on cherche ????  Que notre enfant ne touche pas la télé

 

Nous avons passé des nuits extrêmement difficiles avec des réveils parfois tous les ¾ d’heure, des bibs toutes les 1h 30 pr soulager ce putain de reflux et nous avons accompagné les hurlements de douleurs de notre bébé. Non, sans mal car être disponible c’est parfois quasi impossible. Nous avons passé des journées à promener et porter bébé parce que sinon il pleurait, il dormait parfois ½ h dans la journée et j’ai du crier 4 fois en un an et lui dire 2 fois qu’il était chiant. Et pourtant, pour moi c’est déjà de trop.

Quand j’entends parfois mes copines dirent « il est insupportable, exécrable », cela est difficile pour moi car il ne faut pas oublier que les enfants sont comme les adultes, qu’ils sont parfois mal virés, fatigués et en demande. Souvent quand Mr Lapinou nous paraissait insupportable, alors qu’il était comme d’habitude c’est que nous n’étions pas disponibles pour l’entendre, l’accompagner et que c’était nous qui ne supportions pas.

 

J’essaie  toujours de garder cela à l’esprit … et quand on n’en peut plus, car c’est arrivé que je crie ou pleure, et bien nous prenions l’air où je m’isolais dans ma chambre… et redescendais calmer et disponible ou pas. Il est essentiel de pouvoir dire à son enfant que l’on est fatigué, que l’on comprend qu’il ait envie d’être porté mais que pour nous cela ne parait pas possible car on doit faire à manger…

 

Des outils

  Vu le quotidien parfois très difficile que nous avons vécu, j’ai eu des livres salvateurs pour moi et des bibles qui me guident et qui me guideront pendant longtemps.

 

- Au coeur des émotions de l'enfant d'Isabelle Filliozat
- Parents efficaces : Une autre écoute de l'enfant du Dr Gordon
Parents épanouis, enfants épanouis : Cultivez le bonheur dans votre famille de
- Parler aux ados pour qu'ils écoutent, les écouter pour qu'ils parlent de

 

Je suis adepte des livres de Faber et Mazlish et restent persuader que chaque parent  souhaitant accompagner au mieux leur enfant devrait les lire.  Je partirai d’ailleurs en formation en février 2012 à Paris afin de  devenir formatrice aux ateliers.

 

Extraits de Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent, d'Adele Faber et Elaine Mazlish:  

"Le langage que j'utilise n'évalue pas. J'évite les expressions qui jugent le caractère ou l'habileté d'un enfant. Je me garde de prononcer des mots tels que "stupide, maladroit, méchant" et même des termes tels que "beau, bon, merveilleux", parce qu'ils n'aident pas l'enfant ; ils le bloquent. A la place, j'utilise des mots qui décrivent. Je décris ce que je vois ; je décris ce que je ressens".

 

"Je ne sous-estime pas le pouvoir de l'amour. L'amour est une richesse. Mais même en matière de richesse matérielle, on se rend souvent compte qu'il faut changer les grosses sommes en menue monnaie. Dans une cabine téléphonique, une petite pièce est plus utile qu'un gros billet. De même, pour que notre amour puisse être utile à nos enfants, on doit apprendre à le découper en mots qui pourront les aider. Par exemple, chaque fois qu'ils renversent du lait ou qu'ils nous présentent un dessin pour le faire approuver. Et même lorsque nous sommes fâchés, nous pouvons encore utiliser une sorte de mot que ne détruit pas les personnes qui nous sont chères, ou qui ne leur porte pas atteinte."

"Chaque fois que c'est possible, remplacez un paragraphe par une phrase, une phrase par un mot, un mot par un geste." Nous nous sommes aperçues qu'en parlant moins, nous écoutions davantage, et d'une façon différente. Nous commencions à entendre ce qu'un enfant était vraiment en train de dire, au-delà des mots.

"Il me semble clair que notre but principal, c'est de trouver des façons d'aider nos enfants à devenir humains et forts. (...) Qu'a-t-on accompli si on a élevé un enfant brillant, un premier de la classe, qui utilise son intelligence pour manipuler les autres ? (...) Je ne m'oppose pas à ce qu'un enfant soit poli, soigné ou instruit. La question cruciale pour moi est la suivante : quelles méthodes a-t-on utilisé pour parvenir à ces fins ? S'il s'agit d'insultes,  d'attaques et de menaces, alors on peut être certain  qu'on a aussi enseigné à cet enfant à insulter, à attaquer ou à menacer, et à plier sous la menace. Si d'un autre côté, on utilise des méthodes qui sont humanisantes, alors on enseigne quelque chose de beaucoup plus important qu'une série de vertus isolées. On montre à l'enfant comment être une personne (...), un être humain qui peut conduire sa vie avec force et dignité."

Je suis désormais pleinement consciente du fait qu'en disant à un enfant qu'il ne ressent pas ce qu'il ressent [mais non, tu n'as pas mal !], on le dépouille de sa protection naturelle (...). On le rend également confus, on le désoriente, on le désensibilise. On le force à se construire un monde faux, fait de mots et de mécanismes de défense qui n'ont rien à voir avec sa réalité intérieure. On le sépare de ce qu'il est (...). Par contre, quand on reconnaît comme réels les sentiments d'un enfant, quel magnifique cadeau on lui offre : la force d'agir de son propre chef, la possibilité d'avoir un cœur sensible aux autres et l'occasion d'être en contact avec un être humain unique : lui-même !

 

Quelques pistes afin de clore ce GRAND….. Post

  •   Pour aider les enfants aux prises avec leurs sentiments (p 23)

1 Vous pouvez écouter en silence et avec attention

 

2 Accueillez les sentiments à l’aide d’un mot.

Oh ! Hum ! Je vois !

 

3 Nommez les sentiments

Ca à l’air frustrant.

 

4 Utilisez l’imaginaire pour leur offrir ce qu’ils désirent

J’aimerais pouvoir faire mûrir la banane pour toi tout de suite.

 

5 On peut accueillir tous les sentiments, on doit limiter certaines actions

Je vois combien tu es fâché contre ton frère. Dis le lui avec des mots, pas avec tes poings. 

 

  •  Susciter leur coopération (p 79)

1 Décrivez ce que vous voyez ou décrivez le problème

Il y a une serviette humide sur le lit

 

2 Donnez des renseignements

La serviette mouille ma couverture

 

3 Dites le en un mot

La serviette !

 

4 Décrivez ce que vous ressentez

Je n’aime pas dormir dans un lit humide !

 

5 Écrivez une note : affichez au dessus du porte-serviettes

« s'il te plait, replace moi ici pour que je puisse sécher. Merci ! Ta serviette »

 

  • Remplacer la punition (p 123)

1 Indiquez à l’enfant une façon de se rendre utile

Au supermarché : tu peux choisir 3 citrons

 

2 Exprimez lui fortement votre désaccord sans attaquer sa personnalité

Je ne suis pas d’accord, ça dérange les gens quand les enfants courent dans les allées

 

3 Formulez vos attentes

Je m’attends à ce que tu ne cours pas et que tu restes à côté de moi

 

4 Montrez lui comment redresser la situation

Autre cas : si un enfant casse quelque chose, donnez lui de la glue pour réparer.

 

5 Offrez lui un choix

Tu peux marcher à côté de moi ou t’asseoir dans le chariot

 

6 Passez à l’action

Si l’enfant continue de courir, mettez le dans le caddy

 

7 Laissez le faire l’expérience des conséquences de son comportement

Le lendemain l’enfant veut aller faire des courses avec sa mère, elle refuse.

 

  •   Pour résoudre un problème par étapes (p 133)

1 Parlez des sentiments et des besoins de l’enfant

2 Parlez de vos propres sentiments et de vos propres besoins

3 Faites ensemble un brainstorming pour trouver une solution mutuellement acceptable

4 Écrivez toutes les idées sans les évaluer

5 Choisissez les suggestions que vous aimez, celles que vous n’aimez pas, et celles auxquelles vous prévoyez de donner suite

 

 

  • Encourager l’autonomie (p 177)

1 Offrez des choix

Tu veux mettre ton pantalon gris ou le rouge ?

 

2 Montrez à l’enfant que vous respectez ses efforts

C’est difficile d’ouvrir un pot

 

3 Ne posez pas trop de questions

Je suis contente de te voir !

 

4 Ne vous pressez pas de répondre aux questions

Qu’en penses-tu ?

 

5 Encouragez l’enfant à utiliser des ressources à l’extérieur du foyer :

Que dit le dentiste à ce sujet ?

 

6 Ne supprimez pas l’espoir

 

  • Remplacer le NON (p 201)

  1 Donnez des renseignements en supprimant le non

2 Accueillez les sentiments

3 Décrivez le problème

4 Quand c’est possible, remplacez-le non par oui 

 5 Donnez- vous le temps de réfléchir 

 

  •  Le compliment (p 234)

  1 Décrivez ce que vous voyez

Je vois un plancher propre, un lit fait et des livres bien rangés

 

2 Décrivez ce que vous ressentez

C’est un véritable plaisir d’entrer dans cette chambre !

 

3 Résumez en un mot le comportement digne de louange

C’est ce que j’appelle de l’organisation !

 

  • Aider un enfant à se dégager d’un rôle qui l’empêche de s’épanouir (p 257)

 

 1 Recherchez les occasions de lui présenter une nouvelle image de lui-même

Pour un enfant maladroit : Tu as ce jouet depuis l’âge de 3 ans et il est encore presque neuf

 

2 Placez le dans des situations qui lui permettent de se voir différemment

Sara, voudrais tu prendre de la glue et réparer cette assiette

 

3 Faites en sorte qu’il vous entende dire des choses positives à son sujet

Un enfant qui manque de courage : il a tenu son bras bien droit, même si le vaccin lui faisait mal

 

4 Donnez l’exemple du comportement que vous souhaitez lui inculquer

C’est pénible de perdre, mais je vais quand même être bon joueur. Félicitations !

 

5 Soyez le coffre aux trésors de ses bons coups

Je me souviens de la fois où tu as…

 

6 Exprimez vos attentes

Je n’aime pas ça. Même si tu es très déçu, je m’attends à ce que tu sois bon perdant.

 

Il y une chose qui reste évidente : la tâche d’un parent n’est pas facile, il n’y a pas de recettes miracles que des petits ingrédients qui permettent d’améliorer le quotidien afin de permettre à son enfant de s’épanouir.


A vos claviers ?  Que vous inspire l’article ? Qu’est ce cela représente pour vous d’être parent ??

Des petites astuces ? Des lectures ? à nous faire partager

future jedi 28/11/2011 23:45


Oui être parent ce n'est pas inné comme être une femme par ailleurs : "on ne nait pas femme on le devient", Simone de Beauvoir. Je ne suis pas maman et ne suis pas prête de l'être ! Cependant ce
sont des principes dont j'adhère : la communication et l'écoute des enfants est très importante. Le bisous magique fonctionne très bien pour les tout petits. Dire à un ado : je comprend ce que tu
ressens est selon moi essentiel.


En tant qu'enseignante j'attache beaucoup d'importance à la gestuelle et mimique de mes étudiants. J'essaie d'être un maximun à leur écoute et d'anticiper leur réactions ou questions. Aussi mes
cours se terminent ou commencent souvent par 5min de discution avec les étudiants pour des questions diverses et variées.


Bref poste décousu pour dire que ces "méthodes" peuvent aussi être appliqués lorsque l'on est pas parent.  


 

lafamilledeslapinsverts 29/11/2011 07:47



bienvenue future Jedi ,tout à fait d'accord avec vous sur l'utilisation de ces "méthodes", pédagogies, dans la vie de tous les jours.



fifiiiiiiiiiiiiiiiii 27/11/2011 09:21


Un billet très intérresant , la parentalité n'es pas chose toujours facile, comme etre un enfant ne l'es pas non plus .


C'est sure que on deviens pas parents du jour au lendemain et l'instinc maternel c'es pareil , en voyant tes conseille je pense que mon éducation est proche , moi une personne qui ma beaucoup
inspirer est Français Dolto l'enfant es une personne avec ses émotions que l'ont doit respecter , mon éducation es surtout basé sur le respect des choses , des actes , des envies , des autres et
que toute nos envie etc n'es pas toujour possible .Etant maman de 5 je suis vigilante a sa, sinon sa ne serai pas possible.Pour moi on éleve nos enfants pour les  voirs partir le moment venu
dans leur vie a eux , donc c'est  a nous de leur donner de bonne base.


 


 


 

lafamilledeslapinsverts 27/11/2011 16:46



merci pour le comm. oui Dolto est une ponte dans le domaine également, il y a aussi Montessori et Steiner que j'apprécie également dans leur approche. je détaillerai cela dans un prochain
article. Je pars aussi du principe où un jour, nos enfants doivent partir et n'ont pas but d' être ligoter à leurs parents... J'imagine qu'avec 5 enfants, cela ne doit pas être facile
tous les jours d'être à l'écoute des besoins et émotions de chacun ;-) donc chapeau bas Madame fifi



Séverine 27/11/2011 08:42


très joli billet que j'ai lu avec beaucop d'attention; je partage aussi l'idée que la parentalité n'est pas inné mais s'acquiert au fil du temps, en même temps que nos enfants grandissent. Etant
maman de 2 enfants, je peux même constaté que cela est différent d'un enfant à l'autre. Les principes et les valeurs sont ceux que j'ai reçu étant moi même une enfant. J'essaie de me rendre au
maximum disponible pour mes enfants, d'expliquer, de discuter et je vais essayer de prendre d'autres alternatives au "non". ILs viennent bricoler avec moi ou à côté de moi; ces moments sont
précieux à mes yeux comme le rituel quotidien de l'hisotire du soir. Merci d'avoir partagé ta vision avec nous! bon dimanche à la famille lapin!!!!

lafamilledeslapinsverts 27/11/2011 16:54



merci pour ce comm. Tu me diras quand tu auras testé des alternatives au non ! En général, la "méthode" Faber et Mazlish apaise les conflits et pacifient les relations. Tiens moi au courant, cela
m'interesse ;-)



chronique d'un congé parental 26/11/2011 20:59


Je viens de lire ton billet et j'ai pris beaucoup de plaisir à le parcourir. Je pense que plusieurs lectures me seront nécessaires car il m'interpelle et me fait reflechir! alors pour cela
merci!!


Etre parent ce n'est pas inné. Cela s'apprend au fil des jours. Enfant abandonnée par père et mère, la parentalité m'apparait comme un challenge. Pas vraiment d'exemple ni de pilier auquel se
référer mais surtout une volonté d'être auprès de mes enfants, de les aider à  trouver un place dans le monde et à être heureux. Je ne suis pas convaincu que la mise au monde permette de
créer un lien, un instinct maternel, le lien du sang ne me parle pas, pourtant j'ai eu un réel plaisir (et honneur à porter mes enfants et à les mettre au monde!). Ce lien existe mais est parfois
difficile à exprimer, à trouver. L'enfant essaie de nous montrer le chemin et parfois nous,parent, nous mettons un peu de temps à le trouver. Il y a des nasissances plus compliquées que
d'autres...


Je voudrais avant tout donner à mes enfants la capacité d'aimer les autres, de s'ouvrir aux possibilités. Notre rôle de parent s'accompagne aussi de la découverte de nous même et des valeurs qui
nous sont chères mais aussi de nos limites.


 

lafamilledeslapinsverts 27/11/2011 07:48



merci pour ce très beau comm très simple et très entier. Merci de partager un petit bout de vie avec nous ! au plaisir de te lre 



Magali VA © 2016 -  Hébergé par Overblog